Je suis une femme très rationnelle : est-ce que je peux venir sans croire à l’énergétique ?

Vous êtes une femme rationnelle et vous vous demandez si l’énergétique est faite pour vous ? Découvrez mon parcours d’ancienne infirmière, mes expériences et ma vision d’un accompagnement énergétique sans promesse miracle : expérimenter, observer, garder son esprit critique et avancer dans un cadre respectueux et complémentaire du parcours médical.

Sommaire

« Je ne sais pas si je crois à l’énergétique… »

C’est une phrase que j’entends, et que je comprends parfaitement.

D’autant plus que moi-même, lorsque j’étais infirmière, je me suis longtemps demandé comment expliquer certaines choses que j’observais sans forcément pouvoir les rattacher à ce que j’avais appris.

Pourtant, mon histoire personnelle est un peu particulière : mon grand-père était sourcier. J’avais donc grandi avec l’idée que certaines choses pouvaient exister sans que nous sachions forcément les expliquer.

Mais croire qu’une chose est possible et comprendre comment elle fonctionne sont deux choses très différentes.

Alors, si vous êtes une femme rationnelle, habituée à analyser, vérifier, comprendre et décider, ma réponse est simple : oui, vous pouvez venir me voir sans croire à l’énergétique.

Je ne vous demanderai jamais de croire sur parole.

Je vous proposerai plutôt d’expérimenter, d’observer et de vous faire votre propre opinion.

Je n’ai pas commencé par chercher à tout expliquer

Lorsque j’ai découvert l’énergétique, j’étais infirmière.

J’avais été formée à observer, à comprendre les symptômes, les traitements, leurs indications et leurs effets. J’avais appris à accompagner les patients avec des connaissances concrètes et un cadre professionnel.

Et pourtant, certaines expériences me questionnaient.

Comment pouvais-je expliquer certaines sensations ? Comment comprendre ce qui pouvait se passer alors que je ne trouvais pas toujours une explication dans ce que je connaissais ?

Je ne cherchais pas nécessairement à tout rejeter. Je cherchais à comprendre.

Un jour, une patiente m’a regardée et m’a dit : « Vous êtes une sorcière ! »

J’ai ri.

Elle, en revanche, ne plaisantait pas. Elle m’a expliqué qu’elle avait des rougeurs la veille et qu’elles avaient disparu le lendemain. Puis elle m’a conseillé de trouver quelqu’un pour me guider dans cette direction.

Cette phrase a été l'un des petits déclics qui m'ont poussée à explorer une autre voie.

J’ai appris progressivement, par l’expérience

J’ai ensuite rencontré une belle personne qui m’a donné confiance et m’a permis de découvrir cette pratique.

Je n’ai pas appris en quelques jours.

J’ai appris progressivement, sur plusieurs années, en faisant mes propres expériences, en observant, en affinant mes perceptions et en cherchant à comprendre mes possibilités et mes limites.

Je me souviens notamment de mes débuts chez Annie.

Je pratiquais avec un jeu de cartes pour découvrir les différentes sensations que je pouvais ressentir dans mes doigts selon la carte que je recherchais.

Puis j’ai progressivement fait des liens entre certaines sensations et ce que je pouvais observer chez une personne.

Je pouvais ressentir quelque chose et demander :

« Est-ce que vous vous êtes déjà fait mal au poignet ? »

Ou :

« Est-ce que vous avez déjà eu un problème à la cheville ? »

Parfois, la réponse était oui.

Mais avec le temps, j’ai surtout compris qu’il fallait rester humble.

Une sensation n’est pas un diagnostic.

Une perception ne remplace pas un examen médical.

Et une expérience personnelle ne devient pas automatiquement une vérité universelle.

Et si on raisonnait comme pour un médicament ?

Pour expliquer ma façon de voir les choses aux personnes très rationnelles, j’utilise parfois une comparaison toute simple.

Prenons le Doliprane.

On connaît son objectif : notamment soulager une douleur.

Mais prendre un Doliprane ne signifie pas automatiquement que la douleur va disparaître.

Chez une personne, pour une douleur donnée, à un moment donné, cela peut être efficace.

Chez une autre, le soulagement peut être insuffisant.

Cela ne signifie pas nécessairement que le médicament « ne fonctionne pas ». Cela signifie simplement que la réponse d’une personne à une intervention peut être différente de celle d’une autre.

C’est un peu la philosophie que j’ai développée avec l’énergétique.

Je ne vais pas vous dire :

« Cela fonctionne pour tout le monde. »

Je ne le crois pas.

Je pense qu’il faut expérimenter et observer.

Pour telle personne, avec telle problématique, avec tel thérapeute, une approche peut être intéressante.

Pour une autre personne, ou dans une autre situation, le résultat peut être différent.

Et je trouve cette façon de voir les choses beaucoup plus honnête que de promettre des résultats extraordinaires.

Une séance qui reste gravée dans ma mémoire

Il y a une dame que je n’oublierai pas.

Elle avait fait un AVC quinze ans auparavant et conservait des séquelles d’hémiplégie du côté gauche, notamment un manque de force au niveau de la jambe et du pied.

Après la séance, elle s’est sentie plus en sécurité sur sa jambe.

Et ce qui s’est passé ensuite m’a beaucoup touchée : elle a eu envie de danser sur mon paillasson.

C’était un moment complètement inattendu.

Je ne présente évidemment pas cette expérience comme une guérison de ses séquelles neurologiques. Ce serait aller bien au-delà de ce que je peux affirmer.

Mais je peux raconter ce que j’ai vu et ce que cette dame a vécu à cet instant.

Elle s’est sentie suffisamment en confiance pour bouger et danser.

Et ce petit moment est devenu pour moi un souvenir particulièrement fort.

C’est aussi pour cela que je préfère parler d’expérience plutôt que de promesse.

Je ne vous demanderai jamais d’arrêter votre traitement

Mon passé d’infirmière continue de guider profondément ma façon de travailler.

Il y a des limites que je considère comme essentielles.

Je ne demanderai jamais à une personne d’arrêter ou de modifier son traitement médical.

Je considère également que le travail en équipe pluridisciplinaire est incontournable dans certaines situations.

Lorsqu’une personne présente une addiction, un trouble psychiatrique ou une détresse dépressive en cours et non stabilisée, je ne pense pas qu’un seul professionnel puisse ou doive tout prendre en charge.

Dans ces situations, l’accompagnement doit pouvoir s’inscrire en complément du travail réalisé avec les professionnels de santé compétents.

Je ne prends pas non plus en accompagnement une personne dont une pathologie n’est pas stabilisée.

Et concernant les troubles du comportement alimentaire, je considère qu'un accompagnement ne doit pas être réalisé seul : il doit s'inscrire dans un travail en partenariat avec le monde médical.

Pour moi, savoir accompagner, c’est aussi savoir reconnaître ses limites.

Parfois, la bonne réponse est simplement :

« Là, vous avez besoin d’une équipe. »

Je ne garantis ni résultat ni guérison

Je dis souvent à mes clientes :

« Je vais faire au mieux avec mes outils. »

Mais je ne peux pas garantir le résultat.

Je ne peux pas garantir une guérison.

Je ne peux pas vous promettre que vous ressentirez quelque chose de spectaculaire pendant une séance.

Et je préfère être très claire là-dessus.

Chaque personne arrive avec son histoire, son corps, son vécu, ses traitements éventuels, ses émotions et sa problématique.

Nous ne réagissons pas tous de la même manière.

Je préfère donc vous accompagner honnêtement plutôt que de vous vendre une certitude que je ne peux pas avoir.

Pour moi, la confiance ne repose pas sur une promesse de résultat.

Elle repose sur l’écoute, le respect, la confidentialité, le sérieux du cadre et la capacité à reconnaître quand une autre prise en charge est nécessaire.

Comment se passe une première séance ?

Lorsque vous arrivez, je vous accueille simplement :

« Bonjour Madame, bienvenue. »

Vous vous installez et nous prenons le temps de faire connaissance avec votre situation.

Je vous demande de remplir un questionnaire afin de recueillir vos coordonnées ainsi que certains éléments concernant vos antécédents et vos traitements.

Ces informations me permettent de mieux comprendre votre situation et d’être attentive à certains éléments, notamment lorsqu’une question de produits de bien-être ou de compléments peut se poser par la suite.

Je choisis ensuite ma méthode en fonction de ce que vous me racontez et de votre problématique.

Pendant certains soins, vous pouvez parler si vous en ressentez le besoin.

Pour d’autres, je préfère vous demander davantage de calme afin de pouvoir rester concentrée.

Il n’y a donc pas une séance identique pour tout le monde.

Je pars de la personne que j’ai devant moi.

Et si je ne ressens rien ?

Vous pouvez parfaitement ne rien ressentir.

Et je pense qu’il est important de le dire.

Vous n’avez pas besoin de ressentir des picotements, de la chaleur, des émotions particulières ou quelque chose d’extraordinaire pour que votre expérience ait du sens.

Je ne souhaite pas vous apprendre à interpréter chaque sensation comme une preuve que « cela fonctionne ».

Je préfère vous inviter à observer votre propre expérience.

Comment vous sentez-vous après la séance ?

Que remarquez-vous dans les heures ou les jours qui suivent ?

Votre perception de votre problématique a-t-elle évolué ?

À la fin de la séance, je vous conseille notamment de bien boire. Certaines personnes peuvent ressentir une fatigue en soirée ou des sensations musculaires transitoires le lendemain.

Mais là encore, chaque personne est différente.

Vous avez le droit d’être sceptique

Je crois même que c’est une bonne chose.

Vous avez le droit de poser des questions.

Vous avez le droit de vouloir comprendre.

Vous avez le droit de ne pas tout accepter immédiatement.

Vous avez le droit de dire :

« Je ne sais pas si j’y crois. »

Et vous avez également le droit, après une expérience, de dire :

« Ce n’est pas pour moi. »

Je ne cherche pas à convaincre une personne rationnelle qu’elle doit croire à l’énergétique.

Je préfère lui permettre de vivre son expérience dans un cadre respectueux et sécurisé.

Vous gardez votre esprit critique.

Vous gardez votre liberté de décision.

Et vous observez simplement ce que cette expérience peut vous apporter.

Pourquoi cette approche me tient particulièrement à cœur

Les femmes que j’accompagne sont souvent des femmes qui ont l’habitude de gérer.

Elles dirigent une entreprise.

Elles prennent des décisions.

Elles s’occupent de leurs équipes, de leur famille, de leurs proches.

Elles continuent parfois à avancer alors même que leur corps leur demande de ralentir.

Et lorsqu’elles viennent me voir, elles peuvent avoir beaucoup de mal à accepter de devenir, pour une fois, celle dont on prend soin.

Je comprends cela.

Mon parcours m’a appris que nous ne pouvons pas tout maîtriser et que nous ne pouvons pas toujours tout expliquer.

Mais cela ne signifie pas qu’il faut abandonner son esprit critique.

Au contraire.

On peut rester rationnelle et être curieuse.

On peut être sceptique et expérimenter.

On peut respecter la médecine et explorer une approche complémentaire.

Et surtout, on peut accepter de ne pas avoir toutes les réponses.

Mon rôle n’est pas de vous convaincre

Avec les années, j’ai également compris que je n’avais pas envie d’accompagner tout le monde.

Comme dans mon métier d’infirmière, j’ai appris que je ne pouvais pas soulager tout le monde.

Mon expérience m’a permis d’affiner mes outils, mais aussi de comprendre quelles personnes j’avais réellement envie d’accompagner.

Aujourd’hui, je privilégie une relation basée sur la confiance et la transparence.

Si vous êtes sceptique, dites-le-moi.

Si vous avez déjà essayé plusieurs choses et que vous êtes déçue, dites-le-moi.

Si vous avez besoin de comprendre avant d’essayer, posez vos questions.

Vous n’avez pas besoin de me croire sur parole.

Vous pouvez simplement venir avec votre histoire, votre problématique et votre curiosité.

Puis observer.

C’est peut-être finalement cela que j’ai appris de mon propre parcours : certaines choses ne demandent pas forcément d’être crues avant d’être expérimentées.

Et si vous n’aviez finalement rien à croire ?

Peut-être que la bonne question n’est pas :

« Est-ce que je crois à l’énergétique ? »

Mais plutôt :

« Est-ce que je suis prête à expérimenter quelque chose avec suffisamment de recul pour observer ce que cela produit pour moi ? »

Je suis devenue praticienne après un parcours d’infirmière et plusieurs années d’apprentissage et d’expérimentation.

Je ne promets pas de miracle.

Je ne demande pas d’abandonner la médecine.

Je ne garantis pas de résultat.

Je vous propose simplement un accompagnement avec mes connaissances, mon expérience et mes outils, dans un cadre sérieux et respectueux.

Et ensuite, vous restez libre de vous faire votre propre opinion.

À propos de moi

Ancienne infirmière, je suis aujourd’hui psychothérapeute, énergéticienne, magnétiseur et praticienne en syntonipathie.

Mon parcours dans le soin reste au cœur de ma pratique : écoute, confidentialité, respect des limites de mon intervention et collaboration avec le monde médical lorsque la situation le nécessite.

Je me suis progressivement spécialisée dans l’accompagnement des personnes confrontées notamment au stress, aux douleurs et à certaines problématiques liées aux comportements addictifs.

J’ai appris mes différentes pratiques sur plusieurs années, par la formation, l’expérience, l’observation et mes propres expérimentations.

Aujourd’hui, je considère que l’humilité, l’écoute et la capacité à reconnaître les limites de son intervention sont aussi importantes que les outils que l’on utilise.

FAQ : énergétique et scepticisme

Faut-il croire à l’énergétique pour venir consulter ?

Non. Vous pouvez être parfaitement sceptique. Vous pouvez venir avec des questions, expérimenter et vous faire votre propre opinion.

Une séance énergétique remplace-t-elle un traitement médical ?

Non. Une séance ne doit pas conduire à arrêter ou modifier un traitement prescrit. Le suivi médical doit être maintenu lorsque votre situation le nécessite.

Peut-on être rationnelle et s’intéresser à l’énergétique ?

Oui. Être rationnelle signifie notamment pouvoir observer, questionner et garder son esprit critique. Vous n'avez pas besoin d'adopter une croyance particulière pour expérimenter une approche.

Que se passe-t-il si je ne ressens rien pendant la séance ?

C'est possible. Les ressentis varient d'une personne à l'autre. Vous n'avez pas besoin de ressentir quelque chose de spectaculaire pour avoir une expérience personnelle de la séance.

Est-ce que vous garantissez un résultat ?

Non. Je m'engage à faire au mieux avec mes outils, mais je ne garantis ni résultat ni guérison.

Est-ce compatible avec un suivi médical ?

Une approche complémentaire peut, selon les situations, s'inscrire parallèlement à un suivi médical. Elle ne doit pas le remplacer. Dans certaines situations, une collaboration pluridisciplinaire est indispensable.

Accompagnez-vous les personnes souffrant d'addiction ?

Les situations d'addiction nécessitent une attention particulière et un travail avec les professionnels compétents. Je considère que l'accompagnement pluridisciplinaire est essentiel lorsque la situation le nécessite.

Et en cas de trouble psychiatrique ou de détresse dépressive ?

Lorsqu'un trouble psychiatrique ou une détresse dépressive est en cours et non stabilisée, un suivi avec les professionnels de santé compétents est indispensable. Je ne considère pas qu'une approche énergétique puisse se substituer à cette prise en charge.

Comment se déroule une première séance ?

La séance commence par un échange et un questionnaire permettant de mieux connaître votre situation, vos antécédents et vos traitements. La méthode est ensuite choisie en fonction de votre problématique et de ce qui est adapté à votre situation.

Pourquoi avez-vous choisi cette voie après avoir été infirmière ?

Mon intérêt pour ces pratiques s'est développé progressivement. Mon grand-père était sourcier, puis une expérience avec une patiente m'a amenée à explorer cette voie. J'ai ensuite été accompagnée par une personne qui m'a donné confiance et j'ai appris progressivement, sur plusieurs années, par l'expérience et l'observation.

‍